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Renforcement de capacité des animateurs de Dushirehamwe sur les techniques de vulgarisation de Droit

rcn

Dans le cadre du projet ‘’Pour une justice de proximité renforcée’’, l’Association Dushirehamwe en partenariat avec RCN Justice et Démocratie, AJCB et CAFOB a organisé une activité de formation des animateurs en Droit et techniques de vulgarisation du droit.

Les animateurs ont été formés sur trois thématiques à savoir :

  • les acteurs de la justice de proximité et leurs compétences
  • la répression des violences basées sur le genre au Burundi: autorités compétentes, procédures, peines
  • le Droit de la famille

Ce sont ces trois thématiques qui vont être vulgarisées par les animateurs auprès des justiciables des communes des provinces de Muramvya, Bururi et Mwaro, à l’aide des outils de vulgarisation adaptés au groupe cible tels que les boites à images.

Les animateurs, participants à la formation ont jugé utile l’initiative de Dushirehamwe et ses partenaires d’avoir pensé à cette activité combien nécessaire et importante, d’autant plus que les justiciables en général et les femmes en particulier rencontrent des défis pour accéder à la justice à cause de la méconnaissance du droit .Donc, ces animateurs ont témoigné avoir obtenu des connaissances sur les acteurs de la justice de proximité et les limites de leurs compétences, les autorités à saisir en cas de VBG et les procédures prévues par la loi ainsi que la répression, et les règles relatives au droit de la famille. Ces derniers vont à leur tour les vulgariser auprès de ces justiciables qui trouvent du mal à connaitre quels acteurs qu’il faut saisir, qui est compétent pour telle affaire.

Apport des femmes médiatrices dans la consolidation de la paix

Mediatrices

Les femmes ont un rôle primordial à jouer dans la prévention et la résolution des conflits communautaires et dans le renforcement de la cohésion sociale. Premières victimes des conflits, elles sont aussi artisanes de la paix. Les bonnes pratiques et leçons apprises en matière de maintien de la paix démontrent qu’en situation de tensions politiques et sociales, les femmes en tant que groupe peuvent davantage agir de façon neutre, pour faire avancer l’intérêt général et la paix. Elles disposent par ailleurs d’un pouvoir fort de mobilisation, d’organisation, de médiation et de rapprochement. C’est ainsi qu’elles sont souvent sollicités dans la gestion des conflits de différentes sortes : conflits domestiques, fonciers, conflits d’intérêt et les conflits politiques.

En vue d’encourager ces bonnes œuvres, les responsables de l’Association DUSHIREHAMWE s’accordent du temps pour passer des messages, des conseils aux médiatrices sans oublier les rencontres de plaidoyer auprès des autorités administratives, de sécurité et des démembrement de la CENI.

La célébration de la Journée International de la Femme 2015

defile

En date du 26 Mars à Giheta en Province Gitega s’est déroulée la célébration du Journée International de Femme au Burundi. Sous le haut patronage de son Excellence la Première Dame Madame Denise NKURUNZIZA et le Représentant de l’ONUFEMMES au Burundi, les cérémonies ont commencé à 11h avec un défilé des femmes de différentes fonctions du pays, des différents ministères et des associations. Le mot d’accueil a été prononcé par le Gouverneur de la Province Gitega pour souhaiter le bienvenu aux différents invités et souhaiter une bonne fête à toutes les femmes. Dans son allocution, le Gouverneur a prononcé que le développement de la femme sera possible quand il y a une paix durable du aux élections équitables et paisibles. Il a remercié les différents centres dont Centre Humura de Gitega, le centre d’écoute de Giheta et CDFC qui, dans  leur travail quotidien n’est qu’aider la femme dans sa vie de tout les jours et de lutter contre les VSBG.

La Représentante Légale du Forum des femmes Madame Janvière a remercie le Gouvernement dans son allocution lui qui ne cesse pas de rappeler dans ses projets que la femme est une personne très importante dans la famille et dans la société.

Jérémie DELAGE Représentant de l’ONUFEMMES a commencé a remercié la première Dame, les différents ministres qui étaient présents et ses collègues. Il a salué le pas franchi pour le travail sans faille en l’égalité du genre au Burundi. Autonomisation de la femme, autonomisation de l’humanité, imaginez qui est le thème mondiale invite à réfléchir primordialement sur l’importance de la femme dans la société et surtout son développement dans l’économie de la famille. La célébration de la Journée International est spéciale surtout au Burundi du fait qu’on est dans la période des préparations des élections de 2015 car les femmes manquent souvent d’attention sur ce qui se passe au Burundi. Il faut qu’elles s’engagent elles aussi pour qu’il y ait des élections paisibles car ça nous engage nous tous. Il a terminé son discours en lançant un appel aux hommes de se lever pour soutenir les femmes, lutter contre les violences basées sur le genre pour le respect de la femme. Il faut le faire aujourd’hui car demain sera trop tard.

Son Excellence Madame Denise NKURUNZIZA la première dame a insisté sur l’importance de cette journée qui était d’évaluer ce qui est fait en faveur du développement de la femme et les obstacles rencontrés. L’objectif du thème est de faire un appel pour maintenir la paix et la sécurité et surtout prioriser la valeur de la femme dans son développement car la femme rencontre tant d’obstacles qui l’empêche à se développer. Elle a conclu son discours en incitant les femmes élire et se faire élire pour montrer qu’elles sont capables elles aussi. Les hommes doivent comprendre que les places des femmes ne sont pas toujours à la maison mais aussi dans les instances de prises de décisions car c’est leur droit. Après son discours elle a procédé à la remise des prix  des dix femmes qui ont bien travaillé pour l’an 2014.

Rencontre des intervenants du Projet PLUVIF

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« Chacun dans son domaine a le rôle à jouer contre les VBG, et en faveur des victimes». Telles ont été des propos de madame Goreth TWAGIRAYEZU, Conseillère pays Burundi de la CECI lors d’une rencontre des représentants des intervenants qui travaillent dans le cadre du projet PLUVIF qui a eu lieu dans la province de Gitega.

En effet, après les discours d’ouverture et de circonstance qui étaient centré beaucoup plus sur le rôle de tout à chacun dans la lutte contre les VBG selon son domaine d’intervention(santé, justice, APS et police), il a été l’occasion d’exercer les travaux en groupe. Sous la facilitation d’une modératrice, Mélanie de Réseau Femme et Paix, les groupes étaient au nombre de quatre à savoir celui de ceux qui travaillent dans le domaine de santé, la justice, la police et ceux des Assistants Psychosociaux des victimes. Les composants des groupes avaient comme mission de dégager l’état des lieux dans son domaine, les obstacles rencontrés au cours de leurs travaux quotidien en matière de lutte contre les VBG, les actions à mener ainsi que les recommandations pour la pérennisation du projet PLUVIF car aujourd’hui il atteint sa cinquième année d’exercice.

Comme a été présenté pendant le plénière, malgré qu’il y a des avancés, le constant a été que les VBG est toujours une réalité au Burundi. Dans le domaine de la sante on a enregistre 344 cas des violences dans les trois zones, 217 cas dans le domaine de police 179 et 1026 pour les APS.

Pour toutes les localités la plupart des obstacles que les intervenants rencontrent sont les centres d’accueil des victimes qui sont à une distance éloigné des centre de Santé (un centre d’accueil des victimes sur une commune est insuffisant à voir son étendu), certains médicaments qui sont indisponible dans les pharmacies de la localité ainsi que certains Agents de la commune qui ne comprennent pas le rôle APS.

De cela les intervenants présents ont recommandé qu’il y ait l’appui financier surtout pour faire les expertises médicales et l’achat des médicaments assez cher pour les victimes indigents, multiplier les centres d’accueils des victimes surtout prêt des centre de santé, Disponibiliser les frais de communication pour les intervenants et plaider pour la promulgation de la loi successorale.

Goreth TWAGIRAYEZU ne nie pas que les obstacles évoqués ci-haut engendrent des effets négatifs sur le sauvetage des victimes, mais, selon elle, chacun dans son domaine, l’important est de travailler en respectant la déontologie professionnelle.  » En attendant que le moyen le permet Il faut traiter avec humanité les victimes de violence qui s’adressent à vous ».A-t-elle ajouté.

De leurs côté, les intervenants ont promis de doubler les efforts et de travailler en synergie afin de contribuer dans la lutte contre les VBG.

DÉCLARATION DES FEMMES SUR LA PÉRIODE PRE-ÉLECTORALE

Femmes

Nous, parents et éducatrices, qui suivons de près la situation du pays, sommes inquiètes et pour des raisons suivantes :

Sur le plan social :

  • Nous sommes préoccupées par la détérioration de l’éducation dans les écoles, caractérisée souvent par la débauche, parfois entretenue par certains éducateurs sans foi ni loi, des actes qui passent sous silence alors qu’ils devraient être réprimés ;
  • Nous déplorons la situation de certaines écoles qui sont devenues des terrains de propagande de certains partis politiques où les jeunes sont tenus en otage , manipulés, distraits et oublient de s’atteler à leurs études qui sont leurs devoirs premiers , l’installation de la rébellion contre l’autorité parce que protégés par les responsables politiques ;
  • Nous regrettons la transmission des idées divisionnistes qui sèment un climat de méfiance dans la communauté, entraînant la prise des stupéfiants chez les jeunes et la délinquance au lieu de s’atteler aux travaux de développement ;
  • Le pire de tout est l’absence de dialogue dans la famille et dans la communauté, pilier des valeurs fondamentales comme la dignité, le courage, la solidarité dans la joie et les moments difficiles, valeurs qui ont caractérisé le Burundi de nos ancêtres ;
  • Nous dénonçons les cas de violation flagrante des droits de l’homme en général et surtout les violences faites aux femmes qui s’amplifient sans cesse, dans la communauté et dans le pays ;

Sur le plan politique

  • La période pré-électorale désoriente la population burundaise : certains ne vaquent plus à leurs occupations quotidiennes, d’autres vivent dans la peur panique et ont perdu tout espoir du lendemain. Certains entrepreneurs travaillent à perte parce qu’on les oblige de s’associer avec ceux qui n’ont pas participé dans le montage du projet ou sont persécutés. Ainsi, la richesse est entre les mains d’une poignée de gens, ce qui entraîne la paupérisation de la population en général et les femmes en particulier ;
  • Pendant cette période électorale, des messages incendiaires et divisionnistes sont propagés et risquent de semer la zizanie entre les citoyens ;
  • Les partis se sont divisés au profit des intérêts de certains et ceci entrave la cohabitation pacifique et le pouvoir manque la bonne volonté pour leur réunification ;
  • Les mouvements de jeunesse affiliés aux partis politiques ne savent plus à quel saint se vouer : ils tuent, sèment la peur auprès de ceux avec qui ils ne partagent pas les idées, jouent le rôle de policier alors que cela ne rentre pas dans leur mission.
  • Nous rappelons aux femmes des partis politiques et des organisations de la société civile de jouer leur rôle de mère, de conseillère et surtout de défendre la cause de la paix au moment où notre pays risque de sombrer dans la dérive. Qu’elles sachent que le pays n’a pas de prix.

Sur le plan économique

La population s’appauvrissent de plus en plus dont les causes principales sont l’incendie dans des circonstances floues des marchés à travers presque tout le pays. Les petits et moyens entrepreneurs ont vu leurs biens partir en fumée sans aucun espoir de se rétablir. Aucune enquête n’a abouti pour identifier les coupables. Plusieurs familles vivent dans la désolation totale et les femmes qui exercent le commerce ambulant pour leur survie sont traquées par les agents de l’ordre.

Vu toutes ces raisons, et d’autres passées sous silence, les organisations féminines, les Burundais et les Burundaises qui sont épris de paix,

Comme parents, mères, comme des personnes qui ont connu les moments qui ont endeuillé, comme des gens qui observent amèrement le déclin du pays ;

Considérant que la population vit dans la peur panique, comme des gens qui doivent donner la vie et la protéger, nous nous levons pour exprimer les préoccupations qui nous tiennent à cœur :

  • Nous disons non à la guerre ;
  • Nous refusons toute forme d’esclavage dans un pays indépendant et démocratique ;
  • Nous dénonçons l’égocentrisme dans la gestion de la richesse du pays ;
  • Nous refusons les divisions d’où qu’elles viennent. Nous sommes des citoyens à part entière qui devons jouir des mêmes droits.

Nous les femmes, nous recommandons :

Au Président de la République :

1) Adresser un message de paix à la population  et s’exprimer surtout sur la question relative aux massacres des trois sœurs de la communauté Guido Maria Comforti de Kamenge ;

2) Veiller aux intérêts supérieurs de la nation en réprimant de façon exemplaire toutes les personnes citées dans les crimes commis au cours des deux mandats ;

3) Responsabiliser le Ministère des Droits de la personne humaine et de la justice de réprimer, prévenir les violences par l’éducation au respect des droits humains pour le changement social ;

4) Eclairer l’opinion nationale et internationale sur le troisième mandat du président de la République et d’éviter le pire au cas où les voix s’élèvent contre ;

5) Sauvegarder les intérêts économiques des Burundais en évitant la cession du marché central de Bujumbura ;

-Aux formations politiques :

1) De favoriser la réunification et le dialogue au sein des partis fragmentés afin de mettre en avant les intérêts généraux des Burundais ;

2) Promouvoir des projets de société visant la paix durable, la démocratie, le développement équitable ;

3) Etablir des listes où les femmes occupent les positions utiles vu leur électorat considérable ;

4) Prévenir les violences et la guerre et promouvoir le déroulement des élections inclusives et paisibles.

– Aux églises :

1) Poursuivre leur rôle de médiation et de moralisation de la société à tous les niveaux ;

– Aux organisations de la société civile :

1) Travailler dans la transparence en privilégiant l’intérêt général et l’impartialité ;

3) Renforcer les synergies pour prévenir les conflits liés aux élections ;

– Aux journalistes :

1) Porter loin la voix des sans voix.

2) Assurer le monitoring des violences faites aux femmes pendant cette période électorale.

– Au peuple burundais :

1) Se lever comme un seul homme, sauvegarder la paix et la sécurité, parce que c’est le pilier du développement ;

2) Eviter les manipulations divisionnistes qui conduisent à la désolation ;

3) Avoir à cœur que nous sommes appelés à construire un pays où règne la paix et le respect des droits de l’homme ;

4) Se rappeler que la vie continue pendant la période électorale et qu’on doit vaquer aux activités de tous les jours ;

-A l’opinion internationale et aux amis du Burundi :

1) Soutenir les Burundais dans le développement ;

2) Avoir à cœur que le Burundi a acquis son indépendance et se refuse à toute domination économique étrangère.

 

Visite des membres de l’Association DUSHIREHAMWE au journaliste Bob RUGURIKA

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Les membres de l’Association Dushirehamwe et le personnel de la Radio Ijwi ry’Umukenyezi de Giheta, ont rendu visite au Directeur de la RPA Bob RUGURIKA ce vendredi le 13 Février 2015 incarcéré dans la prison de MURAMVYA.

Cette délégation avait un message d’encouragement et de soutien moral. D’après la Représentante légale : «  Bob n’a fait que son métier ». La justice devrait ainsi le libérer immédiatement. Des enquêtes objectives, indépendantes et crédibles devraient être enclenchées en empruntant toutes les pistes y compris celles qui ont été révélées par la RPA pour trouver et sanctionner les vrais coupables du crime ignoble de ce triple assassinat.

Plaidoyer des femmes des associations pour la libération immédiate de Bob RUGURIKA

En vue de réconforter la famille du Directeur de la Radio Publique Africaine(RPA) Bob RUGURIKA incarcéré dans la prison de Muramvya suite au témoignage sur l’assassinat des trois sœurs italiennes de la paroisse Guido Maria Conforti de Kamenge, les associations féminines dont Dushirehamwe, SPPDF, Fontaine-Isoko et Association des femmes juristes ont rendu visite à la famille de Bob Rugurika le 6/02/2015.

L’objectif commun de ces organisations est la promotion et la protection des droits humains et des femmes en pariculier. Le geste posé était d’abord de réconforter la famille de Bob mais aussi de manifester leur mécontentement face à son incarcération injuste.

Cet emprisonnement touche sensiblement les cœurs des femmes et mères qui sont naturellement pour la vie, la justice et la liberté de tout un chacun. L’assassinat des trois sœurs constitue un crime ignoble des droits des femmes.

Les Représentantes de ces associations s’indignent et appellent à la mobilisation pour découvrir la vérité.

 

Visite du Représentant de l’ONUFEMME à l’Association Duhirehamwe

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En date du 22 janvier 2015, le Représentant de ONU FEMMES a visité les réalisations de DUSHIREHAMWE dans les provinces de Muramvya et de Gitega. La visite s’inscrit dans le cadre du partenariat entre ces deux organisations qui date depuis 1996.

A Muramvya, le Représentant a rencontré les femmes médiatrices dans le cadre du projet Réseau des femmes artisanes de paix et de dialogue. Ces médiatrices se déploient au quotidien dans la résolution des conflits communautaires afin de contribuer à la promotion d’un environnement électoral, propice, apaisé, libre, transparent,  équitable de 2015. Le Représentant a apprécié positivement le rôle des médiatrices et les a encouragées à constituer un mouvement des femmes pour la paix dans tout le pays. Il a déclaré qu’il est ouvert au dialogue pour soutenir les femmes burundaises dans la consolidation de la paix durable et la cohésion sociale.

Le Représentant de l’ONU FEMMES a également rencontré les bénéficiaires des programmes de Dushirehamwe dans la commune de Makebuko en province Gitega. Leurs activités  portent sur la consolidation de la paix à travers les activités de rapprochement entre déplacés, rapatriés, ex-combattants et autres groupes affectés par le conflit. Ces femmes ont fait part au Représentant des obstacles majeurs qui bloquent leur épanouissement. La pauvreté, la discrimination,l’analphabétisme, l’ignorance de la loi, l’impunité, le non accès et contrôle des ressources familiales , la manque de garantie pour accéder au crédit, etc tels sont les questions urgentes en matière d’autonomisation des femmes de cette commune. En vue de renforcer la cohésion sociale, elles entreprennent ensemble des activités de dialogue entre couples, le genre, la mise en œuvre de la R1325, l’épargne et le crédit.

A Makebuko,  Dushirehamwe encadre 5 associations regroupant 150 personnes dont les activités s’articulent sur l’agriculture et l’élevage.