Posts By: Dushirehamwe

Priorités des priorités de la région Est

Depuis  son adoption par le gouvernement en Décembre 2011, le plan d’action national de la R1325 a fait son chemin jusqu’à la nomination d’un comité de pilotage constitué des représentants des différents Ministères, des agences des Nations-Unies, de la Société Civile et des ONG internationales. Les avancées au niveau de ses quatre piliers à savoir: participation, prévention, protection et relèvement communautaire  sont remarquables. Au niveau de la participation l’application du quota est devenue une réalité.

Cependant la mise en œuvre de la R1325 rencontre des défis notamment en matière de participation.

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Etude sur la problématique de l’accès de la femme a la terre

Le droit à l’égalité des genres ressemble à une véritable remise en cause de l’ordre social établi, dans un pays soumis à la fois aux pesanteurs de la tradition et au poids de la modernité. Le mouvement de l’émancipation de la femme se
heurte toujours aux survivances de la tradition faisant de cette dernière beaucoup plus une responsable du ménage qu’autre chose.

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Etude sur les pratiques et les coutumes discriminatoires à l’égard de la femme au Burundi

Inventorier les coutumes et les pratiques discriminatoires à l’égard de la femme, analyser les causes, les conséquences, les tendances actuelles et proposer des mesures et des stratégies visant l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard de la femme burundaise était l’objectif de l’étude.

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Etat des lieux de la prise en compte du genre et de La consolidation de la paix dans le CSLPII et élaboration des outils de monitoring de sa mise en Œuvre par les organisations féminines.

Le CSLP II est un projet d’avenir pour les burundais et burundaises visant à créer un environnement
favorable au développement durable au Burundi dans la perspective d’atteindre les OMDs et la Vision
2025. Ce développement repose sur la mise en oeuvre d’une stratégie macro-économique et de
croissance ainsi que sur les valeurs fondamentales de la paix, la sécurité et l’Etat de Droit.

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Renforcement du rôle des femmes dans la consolidation de la paix et la lutte contre les violences basées sur le genre

Le but global du projet est à donner aux femmes et aux organisations des femmes les moyens à promouvoir la paix et les droits humains et à augmenter la prévention et la réduction de la violence sexuelle dans les communautés affectées par la violence, dans deux provinces au Burundi. Le projet se déroule dans les provinces de Bujumbura et Rumonge sous le financement de Christian Aid.

Mise en place d’un Réseau des femmes actrices de Paix et de dialogue

Le projet  «Mise en place du Réseau des femmes actrices de paix et de dialogue» est un projet exécuté par Dushirehamwe sous le financement de ONUFEMMES  dans les 14 Provinces du pays à savoir : Bubanza, Bujumbura, Bujumbura Mairie, Cibitoke, Cankuzo, Karusi, Kayanza, Mwaro, Muramvya, Muyinga,Gitega, Ngozi,Kirundo et Rutana dans 95 communes. Les activités de ce projet sont mises en œuvre par 420 médiatrices et 14 points focaux.

Célébration de la journée mondiale de la femme rurale

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Autonomisation des femmes rurales et leur rôle dans l’éradication de la pauvreté et de la faim est le thème du jour. Ce thème est choisi en vue de faire une évaluation sur le développement de la femme au  Burundi et d’apporter un soutien remarquable pour l’autonomisation et le développement de la femme rurale. Dans toutes les allocutions de ce Mardi 18/10/2016, on a mis l’accent  sur le rôle primordial que la femme rurale joue dans la communauté en général et dans la famille en particulier.

Les obstacles qui font blocage au développement et autonomisation de la femme ont  été relatés : l’accès inéquitable aux ressources, manque des moyens pour acheter les intrants, la limitation d’accès aux biens familiaux surtout à la terre cultivable, les tâches multiformes qu’elle doit accomplir, l’analphabétisme, manque des hypothèques pour avoir accès au mini-crédit pour faire des petits commerces.

Les femmes sont des piliers de leur famille, leur communauté et de leur société toute entière.  Pilier de la main d’œuvre agricole comme dans beaucoup de pays en  développement, la femme rurale burundaise est employée à plus d’un tiers dans l’agriculture e tant que petits entrepreneurs, travailleuses non rémunérées dans leur famille. Les femmes burundaises jouent un rôle vital dans ‘économie rural ou elles s’occupent non seulement des tâches agricoles mais également à leur foyer et à leur communauté. Nous devons connaitre que leur contribution à l’économie locale et national est fondamental et que sans elles, aucun changement économique, environnemental, social pour un développement inclusif et durable ne serait possible, disait Madame Scholastique NTIRAMPEBA qui a représenté ONUFEMMES.

dscf3374Mme. Chantal Ndihokubwayo la femme leader représentant des femmes rurales a déploré le fait que la plupart des femmes cultivent mais n’ont pas le droit à la récolte. Ce sont leurs maris qui décident de l’utilisation des récoltes et des revenus provenant des récoltes. Elle a demandé au gouvernement de réviser la Code des personnes et de la famille pour que la femme et l’homme aient des droits égaux

Des recommandations ont été données :

Envers la communauté internationale, continuer à soutenir ces associations qui œuvrent pour l’autonomisation et le développement de la femme.

Les cérémonies se sont clôturées par la coupure du ruban pour l’ouverture d’une exposition de différentes productions de la femme.

Célébration de la journée internationale de la femme à Giheta

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La journée internationale de la femme a été célébrée le 10 avril 2016 en commune Giheta sous le thème « Burundi 5050 d’ici 2025 : Bâtissons un environnement favorable à l’égalité des sexes. ». Les cérémonies ont été rehaussées par Madame Spès Caritas Njebarikanuye, première vice présidente du Sénat, native de Giheta et présidente du conseil communal. Beaucoup de femmes provenant des 3 zones de la commune Giheta avait participé à cette journée et des hommes qui sont venus soutenir la femme. Des natifs de Giheta et spécialement les femmes étaient au rendez-vous. Toutes les allocutions présentées à cette circonstance ont encouragé la fille burundaise en général et celle la commune Giheta en particulier, de se donner corps et âme aux études jusqu’au bout. Ils ont découragé fortement les grossesses encours de scolarisation comme l’une des causes des inégalités entre les sexes.

Signalons que cette journée a été agrémentée par des différents messages véhiculés dans des sketchs joués par les membres des groupes d’écoute communautaires (les radios club).

Madame BAYAVUGE Jovithe , Administrateur de la commune Mugina province CIITOKE est engagée à combattre le concubinage et l’abandon scolaire des jeunes filles.

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Pour Madame l’administrateur, le projet Réseau des Femmes Actrices de Paix et de Dialogue( RFAPD) est un canal efficace de résolution et prévention  des conflits, de sensibilisation et de dialogue entre toutes les parties prenantes sur les questions touchant la communauté et particulièrement les femmes.

Les médiatrices ont été ainsi invitées à mobiliser la population sur les collines et dans les différentes zones sur les méfaits du concubinage qui est monnaie courante dans la région et dans la commune Mugina en particulier. Le concubinage consiste pour un homme d’avoir plus d’une femme en violation des textes juridiques régissant le mariage et l’affiliation au Burundi. L’administrateur  déplore aussi le comportement irresponsable des jeunes qui s’adonnent  à l’abandon scolaire suite aux mariages précoces et aux grossesses non désirées.

Pendant l’entretien, l’administrateur s’est fermement engagé à collaborer avec les médiatrices  « ABAKANGURIRAMAHORO » à impulser le changement social dans la communauté à travers la décentralisation des services communaux vers les collines pour de permettre un meilleur accès à la population d’enregistrer et régulariser les unions libres ainsi que et des enfants non encore enregistrés.

Pour cela l’administrateur et les médiatrices se sont entendu de s’informer régulièrement sur le taux d’avancement de ces activités.

Lancement officiel de l’instrument global d’accélération sur les femmes, paix et sécurité et action humanitaire« GAI »

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En date du 24 /02/2016 s’est tenu à New York, la cérémonie  de lancement de GAI. Etaient présents les représentants des gouvernements initiateurs de GAI à savoir : Australie, Angleterre, Espagne, Sierra Leone, Irlande et Japon, les représentants de ONU FEMMES. ONU FEMMES est chargée de la coordination et de la gestion des fonds de GAI. Les autres partenaires présents à cette cérémonie étaient  les Nations Unies, CORDAID , GWPN, etc. Trois déléguées des pays  bénéficiaires de ce fond  GAI étaient également présentes à ce lancement. Il s’agit du Burundi, Colombie et Jordanie. Elles ont eu l’occasion de donner des témoignages percutants sur le rôle des femmes dans la gestion des conflits et dans la dynamique de consolidation de la paix et de l’action humanitaire.

GAI c’est quoi ?  GAI est une initiative qui vient en appui aux organisations de la société civile en vue de compléter leurs efforts de recherche, de maintien et de consolidation de la paix. Elle  vise à renforcer l’engagement  des femmes dans le domaine de la paix, la sécurité et l’action  humanitaire.  C’est pour cette raison que GAI est un outil très puissant de mise en œuvre de la Résolution1325. C’est aussi un cadre d’échange d’expérience et d’apprentissage mutuel qui permettra aux acteurs de la société civil et aux partenaires techniques et financiers de travailler en synergie. Grâce à cet instrument, 50% des fonds y affectés seront  consacrés aux initiatives  de la société civile.