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Prévention des violences sexuels en milieux scolaires

Eleve de l'ECOFO SAGASOSO

Dans l’objectif d’aider les élèves à apprendre à prévenir les violences basées sur le genre et améliorer la communication interpersonnelle parmi les élèves, l’Association Dushirehamwe avec l’appui de Christian Aids a organisé des séances de sensibilisation envers les élèves à travers les clubs scolaires  dans la province de Bujumbura du 18/112017 au 01/12/2017. Le thème était « Combattre les violences liées au genre en milieu scolaire » 10 école ont été ciblé avec 20 élèves dont 10garçons et 10filles à chaque école.

« Combattre les violences liées au genre en milieu scolaire » était le thème général des sensibilisations, notion d’estime de soi, introduction au concept de genre, la violence liée au genre en milieu scolaire, les amitiés saines et droits humains et le corps sains constituent la base des échanges.  Pour le résultat attendu, Sur 200  élèves prévus pour  être formés, 197 ont été formés nous disons 98% de niveau de participation. Le genre fait référence à un ensemble de qualités et de comportements que la société attend de se hommes et de se femmes alors que le sexe fait référence  à ce que Dieu nous a créé. Les élèves sont initiés aux concepts genre et sexe et discuteront également des attentes placées en eux entant que filles et garçons et les limites que cela peut poser aux choix de leur vie.

Avant de clôturer les séances les élèves se sont engagés à apprendre à avoir confiance en eux-mêmes, choisir la personne de confiance au sein de l’établissement et informer la direction sur la procédure suivie par les élèves et les auteurs dans la réalisation des violences.

Les violences faites aux femmes bloquent la participation politique et publique des femmes

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Dans l’objectif d’initier un débat communautaire qui sont des foras d’échange sur la participation politique et publique des femmes, l’Association Dushirehamwe avec l’appui financier d’Impunity watch a organisé ce jeudi le 23/11/2017 un dialogue communautaire dans la commune Mugongo Manga sur la participation politique et publique  de la femme. 17femmes et 7hommes ont participé dans le dialogue.

Pendant les échanges, les participants ont souligné que le rôle de la femme se manifeste d’abord dans sa famille et ensuite dans la communauté.  Sa participation se fait à travers différents niveaux : dans les travaux de développement communautaire, avoir le pouvoir de décider dans les différentes situations, le droit d’élire et se faire élire, en gros c’est  jouir de ses pleins  droits de citoyen.

Avoir le pouvoir de participer, faire une chose ou intervenir dans une situation, se mesure sous quatre axes dont le pouvoir sur, le pouvoir avec, pouvoir de et pouvoir intérieur. Le pouvoir sur est utilisé dans les instances de prise de décision pour donner des ordres aux exécutants, le pouvoir avec permet de faire des échanges avec les autres dans l’objectif du développement communautaire, le pouvoir de pour est le fait d’avoir des capacités de réaliser quelque chose de bien et le pouvoir de l’intérieur est inné.

Après les participants ont dégagé des défis qui empêchent la femme à participer politiquement :la non-participation des femmes dans les partis politiques, les abandons scolaires, l’analphabétisme, le poids de la culture, non accès à la gestion des biens familiaux, la pauvreté de femmes, le manque de soutien des hommes  envers les femmes etc.

En regardant ces défis, des opportunités permettant la femme à manifester sa participation politique existe dans notre pays.  On peut citer les lois régissant notre pays, coopération régionale et internationale, les associations féminines, les femmes dans les instances de prise décision et les hommes leaders.

Avant de clôturer la séance, les participants ont dégagé des recommandations. Envers l’Association Dushirehamwe et ses partenaires : continuer les dialogues dans l’objectif de sensibiliser les femmes sur leur rôle important dans la politique et envers elles-mêmes de s’approprier les programme de développement.

Envers le gouvernement: mettre en place des mécanismes garantissant la participation équitable dans tous les secteurs de la vie du pays.

Célébration de la journée internationale de la femme rurale au Burundi, édition 2017

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Le 15/10 de chaque année le monde entier célèbre la journée internationale de la femme rurale. Le thème de cette année est « défis et opportunités de l’agriculture résiliente au changement climatique pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes et des filles rurales ». Au Burundi, la journée est célébrée ce jeudi le 19/10/2017 sus le thème de l’ « Autonomisation des femmes rurales et leur rôle dans l’éradication de la pauvreté et de la faim » dans les enceintes du palais des Arts et de la culture.

Dans les différentes allocutions, on a insisté sur le rôle des femmes dans les familles, leur contribution à l’économie locale et nationale qui sont fondamentales et que sans les femmes rurales, aucun changement pour un développement ne serait possible. Elles constituent  le pilier invisible de la durabilité.

Donavine Ndayisenga de l’Association NAWE-NUZE

« Les contributions  de la femme rurale pour le développement et la pérennité des foyers et des communautés sont inestimables » a insisté Donavine N. Elle fait tout cela avec bon cœur même si cela s’ajoute sur son rôle de procréer et éduquer les enfants.  Elle a clôturé son allocution en recommandant aux femmes dans les instances de prise décision de travailler  dans l’objectif du développement des femmes en général et des femmes rurales en particuliers.

 

 

 

Suzanne Mandengo Représentante de UNFPA

« Le thème de cette année est crucial pour le Burundi, car investir dans un processus d’autonomisation économique des femmes signifie  essentiellement investir dans tout le secteur agricole pour accroitre les potentialités et la productivité. La plupart des femmes, œuvrant dans le secteur agricole, sont les premières victimes du changement climatiques. Elles doivent aussi être les premières à s’investir dans la recherche des solutions pour une résilience efficace afin d’assurer la survie de leurs familles et la nation. Beaucoup d’entre elles n’ont pas accès à la terre, aux marchés, au financement, à la protection ainsi qu’aux services sociaux. Elles sont les plus vulnérables aux crises politiques et économiques », a évoqué Madame souzanne M.

Cette journée est l’occasion d’écouter leur voix et s’engager à répondre à leur préoccupation.

 

 

Felix Ngendabanyikwa Secrétaire permanent dans le Ministère des droits de la personne Humaine des affaires et du Genre

Felix Ngendabanyikwa Secrétaire permanent dans le Ministère a rappelé aux participants les objectifs de cette journée. Cette journée est mis en place pour aider les femmes rurales dans leur activités pour leur développement, faire connaitre les activités de la femme rurale dans les communautés et inciter les femmes rurales à concentrer leurs efforts sur les activités génératrices de revenu, faire connaitre aux décideurs les préoccupations de ces femmes rurales et travailler en synergie pour leur développement.

 

 

 

Les cérémonies ont été clôturées par les témoignages des femmes qui ont amélioré leur condition de vie grâce au programme « Nawe Nuze ».

Genre, Femmes, Paix et Sécurité: élargir les espaces et les stratégies.

Programme – « FLOW » : (Funding Leadership Opportunities for Women) avec DUSHIREHAMWE avec l’appui financier  IMPUNITY WATCH (Burundi)

Les dialogues communautaires auront pour objectif d’initier au niveau communautaire un débat participatif sur l’ampleur des violences contre les femmes, les thématiques de justice transitionnelle et la perspective genre en matière de participation politique et publique à la prise de décision. Au sens de ce projet, la notion de participation des femmes ne doit pas être réduite à une participation numérique dans les procédures/instances formelles de négociations de paix. La notion de participation dans ce contexte-ci va bien au-delà et met un accent particulier sur les expériences des femmes au niveau communautaire en matière de prévention et résolution des conflits, et la prise en compte de leurs aspirations et les besoins particuliers à tous les niveaux de participation et de prise de décision. Le programme vise de manière globale, un changement sociétal pour que les femmes et les filles puissent vivre à l’abri de la violence et puisse participer activent à la vie démocratique et citoyenne de leur pays. A travers la promotion des femmes en tant qu’agent de changement, et en favorisant la sensibilité à l’égalité  entre les sexes et aux droits des femmes, le programme a pour but de contribuer au rééquilibrage communautaire des relations de genre à travers une approche transformatrice.

Les femmes éléments incontournables de la justice transitionnelle

Représentants de DH et IW

Vu l’importance des femmes leaders dans la communauté, l’Association Dushirehamwe avec l’appui de Impunity Watch a organisé un atelier de renforcement de capacités et de formations des femmes monitrices et médiatrices en date du 31 juillet au 3 Août 2017 dans les enceintes du Martha Hôtel.

Les femmes et les filles du Burundi ont été et restent au centre de la crise politico-sécuritaire que traverse le pays, en tant que victimes mais aussi en tant qu’activistes et pacificatrices. La Participation, l’implication des femmes  à la prise de décisions, la pacification en vue de créer des communautés ouvertes à tous et  les approches formelles et informelles de justice transitionnelle et ses initiatives au niveau local  étaient les différentes thématiques de la formation.

Qu’est-ce que la justice transitionnelle ?

Elle est devenue une composante essentielle des efforts (tant nationaux qu’internationaux) visant à renforcer l’état de droit après les conflits, fait partie intégrante du processus de consolidation de la paix dans les pays se relevant d’un conflit. Qui dit Etat de droit et consolidation de la paix…dit nécessairement société égalitaire/primauté du droit et de l’équité. La justice transitionnelle a quatre principaux piliers à savoir le droit à la vérité, le droit à la justice, le droit à la réparation, et le droit de garantie à la non-répétition des violences.

La vérité est au centre. Elle est le pilier le plus important de ce processus si on veut bâtir un projet de société viable, fiable et prospère. La question de genre doit être intégrée dans le processus  de la Commission Vérité parce que ce sont les femmes qui ont été les plus victimes des conflits.  En incorporant la dimension « Genre » dans les commissions de vérité, c’est donner  l’opportunité aux femmes de parler de leurs expériences. L’expérience des femmes est la réponse des commissions de vérité dans ce sens que les femmes vont parler des maux vécues dans la période de conflits tels que : tueries, disparitions, tortures, blessures physiques, violence sexuelle, recrutement forcé, réduction de liberté productive, exclusion politique, etc.….Sans oublier les maux endurées dans la période post-conflit entre autres souffrances économiques et vulnérabilité, dégradation de la santé, déplacement et perte de terre, mais aussi culture d’impunité, dénie de réparation. Les femmes doivent se donner des opportunités de participation et inciter aussi les hommes à leur en donner davantage.

Participation clé de la pérennisation

La participation se définit comme la volonté des hommes et des femmes d’accroître leurs pouvoirs et leurs moyens de contrôle par rapport aux ressources et aux structures et organisations.  Elle permet d’ouvrir des espaces de réflexion sur ce dont les femmes ont besoin, comment atteindre leurs objectifs. L’accès, le contrôle, et le pouvoir sont trois mots clés afférents à la participation.

Vue des participants dans la formation

Vue des participants dans la formation

Garantir la participation des femmes dans tous les aspects de la consolidation de la paix est la solution pour que la  justice et réparations soient faites au regard des violations des droits des femmes subies pendant les conflits.

Accès et contrôle des ressources familiales, une question en débat au Burundi

Les femmes et les hommes burundais n’accèdent pas de la même manière aux ressources familiales. Ceci est valable pour les villes et les campagnes.

Les femmes de Giheta dans une séance de sensibilisation sur la participation des femmes dans la gestion du patrimoine familiale

La société burundaise est caractérisée par le système patriarcal où le pouvoir de décision au sein du ménage revient à l’homme, promu chef de ménage. Plus de la moitié des agriculteurs sont des femmes et la croissance économique du Burundi dépend à 90% du secteur agricole. Néanmoins, les femmes ont un accès très faible aux  moyens de production tels que le revenu, la propriété et le crédit. Les propriétés foncières sont entre les mains de la majorité des hommes (62%) contre à peine 18% des femmes.

Le problème se pose au niveau de la participation et du contrôle des ressources par la femme. En effet, dans la plupart des cas, que ce soit en milieu rural ou urbain, c’est l’homme qui décide unilatéralement sur l’affectation des ressources même quand il n’a pas contribué à leur production.

Promotrice des articles en écorce de ficus à Bujumbura

Par ailleurs, même si les femmes sont présentes dans tous les secteurs d’activités, le travail productif qu’elles fournissent n’est pas valorisé comme tel et donc, n’est pas rémunéré. Une situation qui vient renforcer les relations de domination /dépendance qui caractérisent les rapports hommes/femmes au sein de la famille et contribuent largement à la féminisation de la pauvreté.

Quoique généralement instruits et bien informés sur les droits humains, la  tendance de décider sur tout tend vers la généralisation pour la plupart des hommes du milieu urbain,

Une éducation qui prépare à l’inégalité

La perception différenciée des rôles masculins et féminins est à la base de la répartition des tâches et de l’exercice inégal du pouvoir. Les hommes assument des rôles de gestion des affaires publiques et les femmes sont plus impliquées dans les rôles sociaux.

Les femmes vendeuses de vivres au marché de Giheta

En milieu rural, souvent les rôles donnant lieu à l’ouverture au monde extérieur (pouvoir, décision, parole en public) sont confiés au jeune garçon qui reçoit une éducation le préparant à assumer de telles responsabilités.

 

 

Des programmes de sensibilisation pour défendre les droits des femmes

Face à ces défis, des sensibilisations envers les femmes et les hommes sont nécessaires. La Politique nationale Genre adoptée par le gouvernement du Burundi a mis en place un ensemble d’objectifs et de stratégies visant le changement comportemental. Le rôle des organisations de la société civile et des médias est crucial au niveau communautaire.

Une nécessité d’actualiser les textes de lois égalitaires s’impose

Le gouvernement burundais a adopté des législations nationales pour promouvoir les droits des femmes et le renforcement de l’égalité des sexes. Il a adhéré aux différents instruments internationaux, régionaux et sous régionaux qui prônent l’égalité des genres.

Madame S. NTIRAMPEBA Chargée des programmes ONUFEMMES Burundi

Mais certains de ces textes méritent d’être actualisés pour concrétiser cette égalité. „L’amélioration du statut de la femme au Burundi n’est pas l’apanage des conjoints seuls mais de toute la société“ souligne Scholastique Ntirampeba, chargée des programmes à Onu femmes Burundi. „Les efforts doivent être concentrés dans le paysage législatif pour l’adoption et l’application des lois égalitaires.“

La  présence et la participation des femmes dans les différentes institutions (plus de 30% au niveau du parlement)  pourraient influencer le changement social pour un accès égalitaire aux ressources familiales.

Lire aussi:  Contrôle des ressources du ménage : une utopie pour les Burundaises des milieux urbains

                    L’éducation des enfants burundais, un défi pour l’égalité en milieu rural

                    Rwanda: la théorie sur l’égalité des genres ne colle pas à la réalité

                    RD Congo: la femme rurale source des revenus mais dissociée à la prise des décisions.

Formation sur le protocole international relative aux enquêtes sur les violences sexuelles dans les situations de conflits

Formation Protocole

Dans l’objectif de promouvoir la paix et les droits humains et à augmenter la prévention et la réduction de la violence sexuelles dans la communauté, à documenter les violences sexuelles et à construire des preuves, l’Association Dushirehamwe avec l’appui financier de Christian Aid a organisé une formation à l’endroit des acteurs locaux et des premiers intervenants sur le protocole  à Mugongo-Manga en date du 27au 02 mars2017.

Le protocole présente une définition des violences sexuelles en tant que crime international : la nature du crime, les actes qui constituent des crimes de violence sexuelle, et les critères requis afin de poursuivre en justice les violences sexuelles en tant que crime au regard du droit international. Elle décrit également les conséquences graves qui résultent des violences sexuelles, les obstacles rencontrés par les survivants et les témoins pour obtenir justice, ainsi que certains mythes et fausses idées en matière de violences sexuelles qui peuvent entraver l’efficacité des initiatives visant à enquêter efficacement sur ces crimes et à apporter un soutien aux survivants et aux témoins.

 

Le protocole présente le travail d’enquête dans la pratique : les étapes de la recherche, la préparation et la mise en place d’un processus d’enquête, la manière de mener des entretiens efficaces et en toute sécurité, ainsi que les exigences minimales en matière de traitement des éléments de preuves audiovisuelles, matérielles et écrites relatives à des actes de violences sexuelles. Le principe essentiel visant à « ne pas nuire » et propose des stratégies pratiques sur lesquelles peuvent s’appuyer les praticiens afin d’atténuer et de lutter contre les risques potentiels associés au travail d’enquête sur les violences sexuelles dans les situations de conflit ; ces stratégies permettent également de surmonter certains des obstacles qui portent atteinte aux efforts visant à établir les responsabilités.

 

Le présent protocole ne vise pas à traiter la sphère des crimes de violence sexuelle dans son ensemble. Il vise spécifiquement la question des enquêtes sur les crimes de violence sexuelle au regard du droit pénal international. Il doit être clair, toutefois, que les survivants de crimes de violence sexuelle commis en dehors de ce contexte ont également un besoin urgent de justice, de soutien et de voies de recours. Il est à espérer que le présent protocole sera le catalyseur d’une action renforcée tant en matière de prévention que d’établissement des responsabilités de toutes les formes de violences sexuelles dans les situations de conflits.

 

Ce protocole a été adopté en avril 2013, et d’une Déclaration d’engagement pour mettre fin aux violences sexuelles en situation de conflit qui a été proclamée au cours de la semaine ministérielle de l’Assemblée générale des Nations Unies (ONU) en septembre 2013.

 

Dushirehamwe sensibilise sur les droits des citoyens à la paix et sur le rôle de la femme dans la consolidation de la paix

Leaders Kanyosha

Dans l’objectif  de renforcer des femmes burundaises à maintenir les droits universels, à lutter contre les violences sexuelles et à promouvoir la paix, l’Association DUSHIREHAMWE avec l’appui financier de Christian Aid a organisé des séances de sensibilisation envers les leaders des six communes de la province Bujumbura du 18au 25 janvier 2017. Ces communes étaient Kanyosha, Mugongo-Manga, Isare, Mutimbuzi, Kabezi et Nyabiraba.

Leaders Isare

Leaders Isare

204 participants dont 93hommes et 111 femmes ont répondu présent dans ces séances. Au cours des échanges, les participants ont dégagé  ce qui les ont marqués. Savoir qu’il y a des lois qui protègent les femmes contre les violences, le rôle de la femme dans la lutte contre les violences sexuelles et la consolidation de la paix,  le garçon et la fille sont égaux devant la loi,  savoir que la femme est un être humain comme les hommes, la processus d’assistance aux victimes, les stratégies de prévention et de résolution des violences sexuelles etc…,  tels sont les grands points cités. Les témoignages relataient de ce qu’ils faisaient avant pour assister aux victimes des violences sexuelles dans l’ignorance de la loi.

Le constat a été que la sensibilisation était nécessaire par le fait qu’avant de clôturer toutes les séances, les participants se sont engagés à éduquer les enfants garçon et filles de la même manière, d’assister toutes victimes sans condition et travailler en synergie pour lutter contre ces violences sexuelles.